Friday, December 2, 2022 16:32:11

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Après deux ans de construction, l’attente est enfin terminée ! La première phase de Mango Village touche à sa fin et les heureux propriétaires ont pu récupérer leurs clés fin octobre.

Pour lancer les ventes de la phase 2, deux jours  d’Open House ont été organisés par

Novaterra en novembre pour offrir aux intéressés un aperçu du style Mango. Julie Merle, Sales Executive, et Léane Merle, Sales & Leasing Executive chez Novaterra, nous en disent plus.

Le 26 octobre, la livraison des 26 premières unités de Mango Village – 18 appartements et 8 duplex – a débuté, à la grande joie des acheteurs comme des promoteurs. « C’est une grande fierté de voir ce projet sortir de terre et de voir la satisfaction de nos clients », dit Julie. Pour marquer le lancement de la phase 2, deux unités témoins ont été mises à la disposition de Novaterra par leurs propriétaires pour deux jours d’Open Day les 18 et 19 novembre.

« Nous avons été agréablement surpris par le nombre de personnes qui sont venues, ainsi que par le retour positif des visites », explique Léane. Ces dernières, qui se faisaient sur réservation, ont compté près de 150 personnes. Finitions, agencement de l’espace, décoration… Les visiteurs ont vite été séduits par le projet ! « Nous comptons déjà 50 % de réservations pour la phase 2 », ajoute Julie.

En effet, le projet a un emplacement stratégique qui plaît aux familles comme aux jeunes retraités.« Ces personnes sont en quête de sécurité, d’un esprit de communauté sans être enfermé dans un morcellement, d’une vie connectée, avec les écoles et commerces à proximité », explique Léane. Des conditions que remplit amplement Mango Village. « Il y a aussi un climat particulier à Beau Plan et nos unités ont été conçues pour qu’il fasse bon y vivre, même en été, dans un paysage urbain avec une petite touche campagnarde », souligne Julie.

Si la présentation du projet et l’enclenchement des ventes pour la phase 2 étaient les objectifs premiers de ces deux journées, elles ont aussi ouvert la voie à d’autres idées. « Rencontrer nos clients a permis de lancer des discussions par rapport à leurs attentes quant à la région de Beau Plan et de nombreux projets pourraient fleurir de ce partage », dit Léane. Une nouvelle qui augure des années créatives et riches en développement !

En novembre, la famille Seven Seas s’agrandit avec l’arrivée de son petit dernier, Mokoko. Fidèle à la philosophie de Grays depuis 1931, c’est l’île Maurice dans toute sa splendeur que vient célébrer cette nouvelle liqueur. Lancée le 16 novembre 2022 à l’île des Deux Cocos, elle laisse présager une fin d’année pour le moins exotique !

Cette fin d’année promet d’être festive ! Pour célébrer ce retour à la normale après deux ans de crise sanitaire, Grays a décidé de lancer un produit plutôt original : une liqueur de coco à base de canne. À l’image de ce « nom gâté » bien local, Mokoko se définit par sa douceur et ses accents marqués de coco, l’un des fruits emblématiques de nos paysages côtiers. Avec seulement 21 % d’alcool, il laisse imaginer des cocktails légers et savoureux aux couleurs de notre île.

« Mokoko donne vie à des décennies de savoir-faire et vient à point nommé après ces deux années car c’est un produit qui invite au partage et au plaisir », explique Alexis Harel, Managing Director de Grays. Bien plus qu’une liqueur, Mokoko vient, selon ce dernier, passer un message important. « Nous avons de quoi être fiers de notre magnifique île. Profitons de cela et vivons l’instant présent ! », poursuit-il.

En effet, au-delà d’une recette à la touche purement mauricienne, Mokoko vient, dans sa présentation, célébrer chaque facette de l’île. Sur sa bouteille d’un blanc opaque se dessinent à l’encre bleue mille symboles et emblèmes mauriciens. Baleine, paille-en-queue, crécerelle ou encore Coin de Mire… Mokoko est un canevas où dialoguent passé et présent dans la plus douce poésie.  « Notre bouteille rend hommage à tout ce que nous aimons de Maurice », explique Eliska Botha, Marketing Manager chez Grays.

Ce produit s’inscrit aussi dans la lignée de valeurs responsables. « Notre bouteille, avec son bouchon en liège, a été conçue pour être réutilisable, par exemple comme carafe originale pour servir de l’eau », ajoute Eliska. Son goût inimitable en fait aussi, comme le confie David Céleste, Brand Ambassador chez Grays et ancien Bartender, la petite touche idéale pour les meilleures pâtisseries. « La liqueur Mokoko ne manque jamais de sublimer toute confection », se confie-t-il.

De quoi terminer l’année en douceur !

Alors que l’année 2022 touche à sa fin, Terra Foundation collectionne les projets feel-good. En effet, ses deux nouvelles initiatives, « Anou Al Penn » et « Anou Al Plante », ont non seulement connu un bel engouement parmi les collaborateurs du groupe, mais ont permis d’améliorer le quotidien de nombreuses personnes. Zoom sur ces projets avec Marie Annick Auguste, CSR Manager de Terra Foundation.

Le mois de novembre a été haut en couleur chez Terra Foundation ! Le 11, 46 personnes – dont 24 employés de Terra – se sont réunies pour mener à bien son opération « relooking » de la nouvelle école Autisme Maurice à Calodyne. « L’éducation et la santé sont deux des axes d’intervention de notre fondation. Nous parrainions déjà cette association et avons voulu l’aider à ouvrir une branche dans le nord », explique Marie Annick.

Le projet, qui a vu le jour il y a déjà 9 ans à Notre Dame, n’a jamais cessé de se développer. « Les enfants ont grandi et nous voulions en accueillir d’autres. Nous avions donc besoin d’un local plus grand », poursuit-elle. Vœu exaucé : grâce au don généreux d’une plus grande infrastructure par un bienfaiteur indépendant, la nouvelle école prend ses quartiers à Calodyne ! En partenariat avec une institution de l’île de La Réunion, elle permet aux enfants de devenir plus indépendants et de s’épanouir selon leurs aptitudes via des outils pensés spécialement pour eux.

Pour donner vie à ces locaux, Terra Foundation lance donc un appel aux collaborateurs de Terra à travers son initiative « Anou Al Penn ». Ils sont nombreux à se déplacer pour une journée de relooking intense, mais gratifiante. « Certains se sont attaqués aux salles de classe et aux murs externes tandis que d’autres, plus artistes, se sont penchés sur les logos et autres symboles de l’autisme. Les enfants autistes venus participer ont ensuite apposé leurs empreintes avec de la peinture sur l’un des murs externes », explique Marie-Annick.

Les participants sont unanimes. « Ils se sont tous accordés à dire qu’il était très émouvant de participer à ce projet, de pouvoir rencontrer les bénéficiaires et de les aider concrètement », dit-elle. Une initiative qui fait écho au projet « Anou Al Plante », aussi soutenu par Terra Foundation. En effet, le 25 novembre, 17 collaborateurs se sont réunis pour boiser la région de Beau Plan. L’objectif : augmenter la qualité de vie des résidents et visiteurs tout en développant les qualités de captation de CO2 de la région.

Depuis 2018, Terra a lancé des journées d’intégration à destination de ses nouveaux collaborateurs. Après une pause de deux ans en raison de la crise sanitaire, le groupe relance cette initiative, baptisée TerraTrip, avec un twist ! Retour sur cette journée de découverte et de partage.

Lancé en 2014 à Terra, le concept de journée d’intégration permet aux nouveaux collaborateurs d’avoir une vision d’ensemble des activités du groupe. « Nous nous réunissions dans une salle avec les General Manager des différents clusters pour présenter, à travers des diaporamas, les activités du groupe », explique Christopher Park, Group Human Resources Manager de Terra. Après deux ans de pause, c’est le 7 novembre 2022 que l’initiative, quelque peu changée, fait son retour.

« Au lieu de réunir tout le monde dans une salle, nous avons eu l’idée de faire une sorte de road trip en mini-bus dans chaque entité », continue Christopher. Après un rendez-vous matinal au Fangourin à l’Aventure du Sucre pour comprendre, à travers l’intervention de divers intervenants des ressources humaines, les enjeux du groupe, direction La Cantine de Beau Plan pour un thé avec Nicolas Maigrot, Managing Director du groupe, ainsi que Marie Annick Auguste, CSR Manager de Terra Foundation, et Guillaume Noisette, Health & Safety Officer de Terra.

Les collaborateurs ont ensuite commencé leur grande tournée avec un premier arrêt à Grays. « L’idée était aussi que chaque General Manager de chaque entité fasse visiter leur cluster et explique ce qui y est fait », ajoute Christopher. Processus de distillation chez Grays, fabrication du sucre à Terra Milling, production d’électricité à Terragen… Cette aventure leur a permis d’apercevoir chaque recoin du groupe ! « Notre objectif premier était de renforcer le sentiment d’appartenance au groupe car nos activités sont aujourd’hui décentralisées mais nous n’en partageons pas moins une longue histoire et des valeurs communes », explique-t-il.

L’initiative, qui s’est étalée sur une journée, avec une pause déjeuner à la Maison Mauricia et une remise de cadeaux à la fin, a été un succès ! Pour Kelly Lee, Brand Coordinator chez Grays, cette journée d’intégration a non seulement été instructive, mais lui a aussi permis de réaliser l’ampleur du groupe. « Nous avons compris que tout était circulaire dans le groupe : la canne, qui y est l’activité principale, produit du sucre, de l’électricité, et bien d’autres choses ! », dit-elle. « Ce qui s’est dégagé de cette journée, c’est le sentiment de faire partie d’une grande famille », conclut-elle.

Même son de cloche chez Didier Ramsamy, Factory Manager chez Terra Milling depuis le 1er août 2022. « Cela a été très intéressant pour moi de rencontrer les personnes responsables et d’avoir l’occasion de voir notre Managing Director nous accueillir. On voit bien que l’attention et le souci du collaborateur sont au centre de la philosophie de Terra », explique-t-il.

Une journée riche en activités et en émotions !

Situé dans le Victoria Urban Terminal à Port-Louis, Bean to Cup, le nouveau coffee shop signé Grays, vient une nouvelle fois prouver à quel point l’entreprise sait faire preuve d’inventivité. Sheena Geega, Foods BU Manager chez Grays, dévoile ce nouveau chapitre qui a aussi permis de mettre sous les projecteurs l’un des produits phare de la compagnie : le café Jacobs.

Bien qu’il n’ait été lancé qu’au début du mois d’août, on pourrait croire que Bean to Cup a toujours existé au Victoria Urban Terminal tant il est devenu un incontournable de la station. Pour ce coffee shop résolument moderne, c’est en célébrant l’effervescence de la vie active qu’il accompagne au mieux les Mauriciens dans leur vie de tous les jours. « Notre concept est d’encourager le ‘grab and go’, que ce soit en allant au travail ou sur le chemin du retour », explique Sheena. Le choix d’installer le coffee shop dans une station de métro, symbole même du mouvement perpétuel, n’est donc pas anodin.

Particulièrement dynamique, Bean to Cup représente aussi une vitrine de choix pour le café Jacobs, marque de renommée internationale distribuée à Maurice par Grays. « Jacobs is confidence in every cup », plaisante Sheena. Son créateur, Johan Jacobs, n’avait-il pas d’ailleurs dit de son café, élaboré en 1895, qu’il avait « le pouvoir de remuer l’âme et de rendre chaque instant plus grand, meilleur et plus lumineux » ? De quoi démarrer la journée sous les meilleurs auspices !

Au-delà des produits proposés, c’est aussi un service d’une qualité irréprochable que Grays entend fournir. « Notre équipe a été triée sur le volet pour apporter fraîcheur et dynamisme à la franchise », ajoute Sheena. Résultat : le coffee shop connaît, depuis sa récente ouverture, un franc succès ! « Nous avons eu un retour très positif de la part de nos consommateurs, que ce soit sur l’offre de boissons chaudes et froides ou encore sur les pâtisseries proposées », poursuit-elle.

Un bilan encourageant qui ne fait que conforter l’équipe dans son ambition de procurer chaque jour du plaisir et de la douceur à sa clientèle. Le coffee shop ne compte pas s’arrêter là et promet de nombreuses surprises à venir. « Pour répondre au mieux aux envies de nos clients, nous avons par exemple décidé, pour la fin d’année, de créer de nouveaux menus spéciaux ! », confie Sheena. Un challenge stimulant que l’équipe se fait une joie de relever !

Depuis une dizaine d’années, Nilesh Ramsurn aiguise ses talents dans le secteur de la finance. Fraîchement arrivé à Terra Finance fin septembre, il endosse les rôles de Money Laundering Reporting Officer et de Compliance Officer, des postes qui promettent leur lot de challenges !

Baignant depuis jeune dans le monde de la finance, c’est après quelques stages en banque qu’il se lance dans un BSC en économie à Londres, puis un ACCA dans le privé à Maurice. Pour parfaire son savoir, il enchaîne les postes dans différentes sociétés touchant à des secteurs variés : banques, sociétés de leasing, assurances… « J’ai voulu progresser avec ces sociétés et continuer mon développement personnel dans le domaine de la conformité

», confie-t-il.

En quoi consiste le vaste travail de Money Laundering Reporting Officer et de Compliance Officer ? « Le Compliance Officer doit mettre en place un cadre de conformité pour différentes sociétés du groupe pour répondre aux exigences des régulateurs en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et pour la protection des données », explique-t-il. Ceci passe par l’identification et la gestion des risques, la mise en place de formations avec les différentes équipes et la vérification de l’identité des clients, leurs transactions ainsi que la provenance de leur fonds.

C’est aussi veiller au grain pour que les sociétés du groupe opèrent dans la légalité. « Une évaluation des contrôles en place pour mitiger les risques de non conformité doit régulièrement être soumise au conseil d’administration avec des recommandations telles que des actions correctives », ajoute-t-il. À cela s’ajoute son rôle de Money Laundering Reporting Officer qui requiert que toute transaction douteuse lui soit dirigée pour une analyse indépendante, et rapportée aux autorités si nécessaire.

Pour Nilesh, l’un des challenges les plus intéressants dans ce secteur est d’accompagner le progrès de ces sociétés avec des concepts novateurs. Terra représente donc une opportunité rêvée. « Terra a un potentiel de croissance fort et a su prendre des initiatives de développement intéressantes ces dernières années », poursuit-il. Pour ce passionné de finance, il n’en fallait pas plus ! Si l’environnement du groupe – notamment avec la Smart City qui se dessine – l’a fortement attiré, c’est surtout le relationnel qui le motive. « Dans mon travail, on en apprend tous les jours et je prends beaucoup de plaisir à échanger avec mes collègues ou autres pour voir comment améliorer certains aspects du secteur », dit-il.

Quand il n’est pas occupé au bureau, Nilesh se livre à une autre de ses grandes passions : le foot. S’il adore regarder des matchs en famille et avec ses amis, il aime par-dessus tout partager quelques heures sur le terrain avec ses proches. « J’apprécie particulièrement l’aspect social du foot : il me permet de voir mes proches, mais aussi de décompresser après le travail », conclut-il. De quoi conclure la semaine en beauté !

Depuis sa création, Terra Foundation a pour vocation d’engager et d’intégrer les communautés de la région. L’une de ses dernières initiatives : une formation de technicienne de maison lancée en collaboration avec Caritas Solitude de mai à juillet 2022. Retour sur cette démarche avec Marie Annick Auguste, CSR Manager chez Terra Foundation, et Sharonne Jaquette-Miner, HR Manager – Projects & Services à Terra.

Lancée en mai 2022, la formation de technicienne de maison a réuni 15 participantes pour une durée de 10 semaines. « Le but était de former les personnes sans emploi de la région pour des postes à pourvoir prochainement dans les développements de la Smart City de Beau Plan », explique Marie Annick. Nettoyage, blanchissage, repassage, alphabétisation, travail sur l’estime de soi, gestion du budget, puériculture, soins aux personnes âgées, premiers secours, éducation civique… Un programme bien chargé qui couvrait de nombreux sujets !

« Les participantes ont tellement apprécié les cours qu’elles ne voulaient plus partir ! », plaisante Marie Annick. Plus qu’un certificat de technicienne de maison, c’est tout un travail personnel qu’elles ont pu faire grâce à cette formation. « Dans leurs témoignages, les participantes ont d’ailleurs souligné à quel point celle-ci leur avait permis de retrouver leur estime de soi à travers l’écoute et l’accompagnement octroyé, mais aussi les amitiés tissées », poursuit-elle.

Au-delà de son aspect purement humain, l’initiative rencontre un franc succès puisque certaines participantes ont déjà été contactées par le département de ressources humaines de Terra et d’autres institutions alors que d’autres ont déjà été recrutées. C’est le cas, par exemple, de Christiane, embauchée comme vendeuse en août par la Boutik Village de l’Aventure du Sucre. « C’est, pour nous, une belle opportunité de pouvoir engager une personne compétente et formée par Terra Foundation », explique Sharonne. « Valoriser l’humain, choisir la rigueur et le professionnalisme en mettant l’accent sur l’égalité des chances sont des aspects qui correspondent vraiment à notre philosophie », continue-t-elle

Une démarche qui ne s’arrête pas là puisque Terra Foundation compte de nombreuses formations à son actif, toujours avec ce désir de contribuer à la résilience des bénéficiaires de ses ONG partenaires.

Une initiative qui promet de porter ses fruits, notamment avec l’avènement de la Smart City de Beau Plan !

Asha Motur, QSE Manager chez Terragen

Fin juillet, Terragen a accueilli Asha Motur, sa nouvelle QSE Manager. Passionnée par l’aspect Health & Safety, rien pourtant ne la prédestinait à suivre cette voie. Aujourd’hui, Asha a trouvé sa vocation et compte bien lui laisser libre cours dans son nouvel environnement de travail. Rencontre.

Pourriez-vous nous en dire plus sur votre parcours ?

Après avoir obtenu mon diplôme en génie chimique de l’Université de Maurice, j’ai travaillé à la Compagnie Mauricienne de Textile (CMT) pendant 3 ans. Je me suis ensuite passionnée pour le côté Santé & Sécurité au travail et ai décidé de me lancer dans des études touchant à ce domaine tout en travaillant en tant que Health & Safety Officer au sein du Ministère du Travail. J’ai ensuite enchaîné les postes dans de nombreux secteurs : hôpital privé, compagnie d’énergie, hôtel… Cela m’a permis d’avoir plusieurs cordes à mon arc ! Aujourd’hui, je compte 17 années d’expérience dans le domaine de la santé et sécurité au travail.

D’où vous vient cette passion pour le domaine de la santé et sécurité au travail ?

Lorsque j’étais ingénieure, j’étais dans ma bulle, alors qu’un ou une QSE Manager se doit de travailler avec les différentes équipes pour arriver à ses fins. Ce côté social rend le travail moins monotone et plus stimulant, et c’est ce qui me plaît. Les journées ne se ressemblent jamais ; mon travail m’amène souvent à sortir de mon bureau pour être sur le terrain.

En quoi consiste exactement votre travail ?

Le sigle QSE est l’acronyme de « Qualité, Sécurité et Environnement ». Il s’agit donc de mettre en place des procédures qui assurent un travail de qualité, une maîtrise des risques et un engagement pour l’environnement. Terragen possède déjà trois certifications : ISO 9000 pour le management de la qualité, ISO 14000 pour le management environnemental, et ISO 45001 pour le management de la santé et de la sécurité au travail. Avant tout, mon travail consiste donc à maintenir ce qui a déjà été fait, et à penser aux améliorations qui peuvent encore être faites.

Pourquoi avoir choisi Terragen ?

Terragen représente pour moi une formule gagnante. D’un côté, j’y retrouve ce côté industriel qui me plaît tant et qui me renvoie à ma première formation. De l’autre, l’usine fait partie d’un groupe dynamique. La triple certification de Terragen représente un réel défi pour moi car il faut à tout prix continuer sur la même lancée en renforçant ce qui a déjà été fait et en innovant. L’idée n’est pas simplement de mettre des procédures en place. Ces dernières doivent être en ligne avec la philosophie de l’entreprise et doivent être comprises par tous. Le but ultime : créer un environnement sécurisé, ce qui est bien parti puisque l’on sent bien à quel point les différentes équipes de Terragen ont à cœur la sécurité.

Asha Motur, QSE Manager chez Terragen

Fin juillet, Terragen a accueilli Asha Motur, sa nouvelle QSE Manager. Passionnée par l’aspect Health & Safety, rien pourtant ne la prédestinait à suivre cette voie. Aujourd’hui, Asha a trouvé sa vocation et compte bien lui laisser libre cours dans son nouvel environnement de travail. Rencontre.

Pourriez-vous nous en dire plus sur votre parcours ?

Après avoir obtenu mon diplôme en génie chimique de l’Université de Maurice, j’ai travaillé à la Compagnie Mauricienne de Textile (CMT) pendant 3 ans. Je me suis ensuite passionnée pour le côté Santé & Sécurité au travail et ai décidé de me lancer dans des études touchant à ce domaine tout en travaillant en tant que Health & Safety Officer au sein du Ministère du Travail. J’ai ensuite enchaîné les postes dans de nombreux secteurs : hôpital privé, compagnie d’énergie, hôtel… Cela m’a permis d’avoir plusieurs cordes à mon arc ! Aujourd’hui, je compte 17 années d’expérience dans le domaine de la santé et sécurité au travail.

D’où vous vient cette passion pour le domaine de la santé et sécurité au travail ?

Lorsque j’étais ingénieure, j’étais dans ma bulle, alors qu’un ou une QSE Manager se doit de travailler avec les différentes équipes pour arriver à ses fins. Ce côté social rend le travail moins monotone et plus stimulant, et c’est ce qui me plaît. Les journées ne se ressemblent jamais ; mon travail m’amène souvent à sortir de mon bureau pour être sur le terrain.

En quoi consiste exactement votre travail ?

Le sigle QSE est l’acronyme de « Qualité, Sécurité et Environnement ». Il s’agit donc de mettre en place des procédures qui assurent un travail de qualité, une maîtrise des risques et un engagement pour l’environnement. Terragen possède déjà trois certifications : ISO 9000 pour le management de la qualité, ISO 14000 pour le management environnemental, et ISO 45001 pour le management de la santé et de la sécurité au travail. Avant tout, mon travail consiste donc à maintenir ce qui a déjà été fait, et à penser aux améliorations qui peuvent encore être faites.

Pourquoi avoir choisi Terragen ?

Terragen représente pour moi une formule gagnante. D’un côté, j’y retrouve ce côté industriel qui me plaît tant et qui me renvoie à ma première formation. De l’autre, l’usine fait partie d’un groupe dynamique. La triple certification de Terragen représente un réel défi pour moi car il faut à tout prix continuer sur la même lancée en renforçant ce qui a déjà été fait et en innovant. L’idée n’est pas simplement de mettre des procédures en place. Ces dernières doivent être en ligne avec la philosophie de l’entreprise et doivent être comprises par tous. Le but ultime : créer un environnement sécurisé, ce qui est bien parti puisque l’on sent bien à quel point les différentes équipes de Terragen ont à cœur la sécurité.

Pour la huitième année consécutive – hors période Covid –, le restaurant de l’Aventure du Sucre, Le Fangourin, obtient le prix Travellers’ Choice. Ce dernier, attribué par Tripadvisor, récompense les meilleures adresses, celles qui offrent à leurs voyageurs des expériences uniques et inoubliables. Zoom sur un restaurant pas comme les autres…

Tout le monde ne peut pas prétendre au Travellers’ Choice ! « Cette récompense est attribuée aux restaurants qui font partie du top 10 % des établissements répertoriés par la plateforme de voyageurs », explique Edwige Gufflet, Managing Director de l’Aventure du Sucre. Pour obtenir un tel prix, il faut donc que le restaurant en question cumule suffisamment d’avis positifs et de recommandations de voyageurs pour se hisser sur le podium des meilleures adresses de l’île.

Rien d’étonnant puisque Le Fangourin possède une signature qui lui est propre. « La démarche de notre restaurant repose avant tout sur des valeurs écoresponsables », poursuit Edwige. Valorisation des produits locaux tels que le cerf de Villebague, les légumes bien locaux et de saison comme la pipengaille ou le jacque, utilisation des sucres naturels non raffinés pour la préparation de desserts à la touche subtilement mauricienne… Le respect du terroir représente en effet l’un des piliers de son approche.

Parallèlement, le restaurant se démarque par sa position vis-à-vis de l’environnement et met tout en œuvre pour atténuer son empreinte écologique. Épluchures de légumes et carcasses transformées en sauces et bouillons, légumes bio directement issus du jardin du restaurant et espace de compostage : Le Fangourin ne manque pas d’idées pour créer un espace responsable ! « Notre huile de cuisson, ainsi que nos bouteilles de verre vides sont recyclées. Nous ne proposons plus de boissons en contenant plastique », explique Sandrine d’Unienville, Manager – Cultural Development & Communication de l’Aventure du Sucre.

C’est aussi l’occasion de laisser parler sa créativité. « Nous offrons, par exemple, de l’eau filtrée, pure ou aromatisée à la menthe du jardin, et servie dans de belles bouteilles de rhum Mauricia Heritage recyclées. Notre citronnelle glacée du jardin est également servie dans des verres conçus à partir de bouteilles de rhum recyclées », continue-t-elle. Cette philosophie va plus loin puisqu’elle imprègne chacune des actions entreprises à l’Aventure du Sucre : ateliers créatifs autour de matières recyclées, exposition sur le développement durable…

Une démarche qui ne passe pas inaperçue auprès des nombreux visiteurs de l’endroit !

Promouvoir une culture vertueuse et un développement durable auprès de ses 60 collaborateurs pour les transmettre aux visiteurs. Telle était l’initiative de L’Aventure du Sucre, qui a fait appel à Mission Verte pour cette formation et un atelier sur le compostage, en ce mois de septembre.

Engagée dans le développement durable de par ses activités patrimoniales, et ses actions depuis 2002, l’Aventure du Sucre renforce, chaque année, ses pratiques responsables. Ces actions réparties à travers ses pôles d’activité intègrent déjà ces fameux 5 “R”: « Nous Réduisons les déchets à la source en essayant d’en Refuser autant que possible ; trions les déchets pour les faire Recycler ; Réutilisons divers objets comme les bouteilles en verre ou les palettes en bois ; et Retournons à la terre les déchets organiques grâce au système de compostage de notre potager. Le but de cette formation était principalement de consolider les bonnes bases de nos collaborateurs et anticiper notre nouvelle exposition thématique prévue pour début 2023… autour des 5R qui sensibilisera, l’ensemble de nos visiteurs aux gestes utiles pour réduire notre impact sur la planète », explique Edwige Gufflet, Managing Director de l’Aventure du Sucre.

« J’ai été très surprise de voir que le personnel en savait déjà beaucoup sur la gestion des déchets, et donc, heureuse de pouvoir leur partager plus de connaissances à ce sujet. Ce genre de sensibilisation est crucial, car Mare Chicose a déjà atteint le seuil de remplissage. Intégrer ces 5 “R”, et bien d’autres comme “Réparer ou Repenser » est maintenant urgent », ajoute Rubina Salehmohamed, conférencière indépendante, associée à Mission Verte. L’intermédiaire entre le public et le recycleur dispose à ce jour d’un réseau de 60 poubelles de tri à travers l’île.

Vivement cette exposition qui promeut la conscience écologique !