Friday, February 3, 2023 15:45:03

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Réunissant pour la première fois les spécialités de vélo sur route et VTT tout terrain, le prochain rendez-vous du Grand Prix de Terra / MTB Challenge se tiendra le dimanche 9 août dans le Nord. Sportifs, amateurs et simples spectateurs, cette journée marque l’occasion idéale pour se réunir et faire le plein d’adrénaline ! Voici toutes les informations à connaître sur cet événement.

Certains viendront pour l’effort… et d’autres, pour le réconfort ! La compétition, qui se tiendra le 9 août prochain sur les terres du groupe Terra, réunira les amateurs de ce sport autour de deux courses avec chacune sa propre spécialité : le cyclisme sur route et le VTT tout terrain. Ensuite, les participants et leurs familles seront accueillis au Club de Belle Vue pour entamer les réjouissances : des rafraîchissements proposés par Grays ainsi qu’une offre de restauration du Fangourin y seront servis.

Parmi les employés du groupe Terra, deux passionnés suivent cette compétition de près : Gregory Passée, HR & Payroll Coordinator à Terragri Ltd et dirigeant de la Fédération mauricienne de cyclisme (FMC), et Nicolas Fromet de Rosnay, Manager à Terragri Ltd.

À l‘approche du grand jour, Gregory, qui collabore sur l’organisation générale, partage son enthousiasme : « Faire ces deux disciplines se rencontrer est une excellente initiative pour le sport mauricien et pour les adeptes. Nous invitons tout le monde à y participer – pas seulement les grands sportifs mais aussi les amateurs qui veulent vivre une belle journée et un beau challenge ! »

Quant à Nicolas – qui a lancé le MTB Rentacolor/Terra Challenge Cup avec Dominique Hardy en 2015 pour apporter une vraie compétition dans le nord –, il nous raconte : « Étant à l’origine de sa création, j’affectionne tout particulièrement cette course. Aussi, je suis ravi que Terra donne à tous les participants l’occasion de découvrir toute la beauté d’une partie de leur île à travers cette journée. C’est aussi ça, le VTT ! »

Le MTB Challenge / Grand Prix de Terra en quelques chiffres :

  • La journée réunira environ 300 coureurs (150 cyclistes sur route et 150 tout terrain)
  •  Les différentes courses proposeront un parcours allant de 24 à 90 km avec huit catégories pour s’adapter à tous les niveaux
  • 43 enfants issus de milieux défavorisés participeront à la journée grâce à l’aide généreuse de la Fédération mauricienne de cyclisme
  • 8h : c’est l’heure de départ prévue pour faire partir toutes les courses en simultané !

Terra, fier sponsor de l’événement

Sponsor officiel de la journée, Terra accueillera les participants dès 7h à Belle Vue pour enregistrer leur participation et se placer sur la ligne de départ. Et, une fois les compétitions terminées, les équipes de Terra attendront les participants et leur famille au Fangourin pour profiter tous ensemble d’une journée placée sous le signe de la bonne humeur ! Soumise à un protocole “Health & Safety” éprouvé, elle donnera l’opportunité à tous de participer à cette journée dans des conditions optimales.

Emeric Vigier de Latour, Communications Manager du groupe, partage son sentiment sur cet événement : « Terra est fier de soutenir ces compétitions et de faire se rencontrer ces deux disciplines à travers cette journée. Dans le contexte actuel, il nous paraît primordial de valoriser le sport et le bien-être, et nous sommes heureux de permettre aux passionnés d’y prendre part, tout en découvrant une partie du magnifique patrimoine foncier du groupe ».

Cette initiative conjointe permettra également de valoriser le savoir-faire du groupe en matière d’accueil et de restauration tout en représentant la riche gamme de produits commercialisés par Grays. Tandis qu’un choix végétarien viendra compléter l’offre gastronomique de la journée, les rafraîchissements et boissons chaudes servis par Grays régaleront toutes les envies.

Pour vous inscrire, envoyez sans plus attendre un e-mail sur : clggar.jpl@intnet.mu ou téléphonez au 286 4207.

Grays mérite un coup de chapeau pour son esprit d’initiative. À peine le confinement annoncé, l’entreprise a su vite rebondir. En l’espace de 15 jours, elle a créé son site de livraison à domicile et mis en ligne l’intégralité de son portefeuille, du café aux produits de soin personnel. En trois clics, vous choisissez votre produit et réglez par Juice, transfert bancaire ou carte de crédit.

Fermement convaincue que l’achat en ligne perdurera dans les habitudes mauriciennes, Eliska Botha est bien décidée à encourager cette tendance par des incitations intéressantes. « Le confinement nous a tous poussés vers le digital. Nous croyons fermement que petit à petit, ce mode de shopping progressera », dit la Marketing Manager de Grays qui cite les atouts du site. D’abord, des frais de livraison abordables : Rs 300 pour des achats de moins de Rs 5000, quel que soit le lieu de livraison. Ensuite, des promos et des produits exclusifs qui enrichiront régulièrement la plateforme.

Quatre produits exclusifs viennent d’ailleurs s’ajouter à la gamme de spiritueux de Grays. Au rayon des scotch whiskies se joint l’un des plus prestigieux « single grain » de Cape Town, Bain’s. Triple médaillé des concours internationaux, Bain’s est un whisky à double maturation, en fûts de chêne utilisés pour le bourbon puis en fûts neufs, et doit sa belle robe caramel à la spécificité des céréales d’Afrique du Sud, gorgées de soleil.

Les amateurs de gin feront un bel accueil à la marque Gibson, un authentique London Dry Gin distillé en Angleterre et N°1… en France ! Avec ses arômes de genièvre, d’angélique et d’écorces d’orange, il est idéal pour les cocktails. Mais pour ceux qui préfèrent les aromatisés, une tendance de plus en plus populaire, le Gibson vient aussi en version Pink, une recette originale avec des notes fraîches de fraise.

Pour les plus sages, le cidre de pomme Savanna se décline désormais en version non alcoolisée, aromatisée au citron. Toute nouvelle sur le marché, cette boisson innovante conserve le goût sec et caractéristique de la Savanna, leader sud-africain du cidre et sixième des marques mondiales. Mais attention : « sans alcool » ne signifie pas qu’il convient aux mineurs.

Enfin, en matière de vodka, on a le choix ! Après la toute première pochette à vodka KGB lancée en décembre, voici Mosko Vodka. Inspirée des plus anciennes techniques de distillation russes, la Mosko est une vodka de qualité supérieure, distillée en 5 colonnes, ce qui la rend exceptionnellement douce. Elle est disponible en version classique, citron et fraise

Il accepte, le temps d’une interview, d’enlever son masque. Mais il prend soin de reculer de deux pas et d’ouvrir grand les fenêtres. Notre « M. Covid » est un modèle de rigueur : les habitudes de précaution sanitaire sont devenues naturelles chez lui, au bureau comme à la maison. Aujourd’hui encore, alors que la menace semble s’éloigner, il laisse systématiquement courses et vêtements dehors lorsqu’il revient du supermarché. Et l’écriteau qui accueille les visiteurs dans sa maison est toujours bien en évidence : « Please sanitize your hands ».

Guillaume Noisette, Health and Safety Officer depuis une dizaine d’années, a du flair. Et il est catégorique : le match contre le virus n’est pas gagné, nous ne sommes qu’à la mi-temps… « Nous devons être déterminés à combattre l’adversaire.» Le « new normal » pour Guillaume, c’est la plus stricte vigilance, mais il est confiant. Car avec Zaïrah Sarah et Adish Sewlall, l’équipe responsable de l’hygiène et de la sécurité qu’a encadrée le Chief Human Ressource Officer, il a gagné une bataille. Celle de la sensibilisation de toutes les équipes du groupe. « C’est ma plus grande satisfaction », dit-il.

Guillaume a déclaré la guerre à la Covid-19 bien avant le confinement. « Nos employés des services essentiels – l’électricité, la plantation, la distribution alimentaire – étaient appelés à être en contact avec les gens. Nous avions le devoir de les protéger ». Il épluche alors les recommandations de l’OMS et du National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH) des États-Unis, échange abondamment avec ses confrères et, avec Christopher, imagine les situations de risque possibles sur nos lieux de travail et les questions que tout employé pourrait se poser.

Le protocole de 30 pages est rédigé. Pendant que l’équipe de communication se charge de le traduire en e-mails, posters et vidéos, Guillaume descend sur le terrain. Dès le 6 avril, il sillonne les champs, le garage, l’usine « non stop » pour animer des sessions de sensibilisation. À plus de soixante personnes chaque jour, il explique les gestes, l’utilisation et l’entretien du masque, les habitudes à prendre à la maison. Et les défis ne manquent pas….

La barrière de langue par exemple, car mêmes les travailleurs étrangers employés par les contracteurs chargés de l’entretien des champs doivent être formés au respect du protocole. Les particularités de certains métiers qui se plient difficilement aux nouveaux règlements est un autre « challenge ». Comment respecter la distanciation sociale entre le chauffeur et l’aide-chauffeur dans un tracteur ? Guillaume imagine d’autres procédures de désinfection plus strictes et équipe mieux les travailleurs.

Mais le plus grand de ces défis reste de convaincre de l’importance du port du masque. Il dit devoir encore le rappeler vingt fois par jour aux uns et aux autres, tout en s’avouant optimiste : au nombre de « feedbacks positifs » qu’il a reçus, il sait que les employés de Terra ont compris que ce protocole les protège et qu’ils l’ont pleinement adopté. « Les gens ont changé leurs habitudes, comme moi ».

À fin juin, tout le monde est passé à l’école de Guillaume. Et aujourd’hui ? Guillaume continue à mettre à jour le protocole « postconfinement » et il garde plus que jamais la pression. « L’inspection se fait avec la même intensité que la formation. Mais je peux compter cette fois sur la coopération de tout le monde. Chacun doit être un « policier » pour son collègue », dit-il.

  • Entretien avec Rudy Larose
  • Human Resource Manager
  • Terragri Ltd (Cane Cluster)

Des leaders capables de relever les défis qui se présentent à l’entreprise, de rebondir face aux épreuves, d’apprendre et d’innover, tout en restant concentrés sur les résultats. C’est la vision que nourrit le Cane Cluster de Terra pour ses ressources humaines. Une réflexion sur la culture d’entreprise a été initiée par le General   manager, Sebastien Mamet. Rudy Larose, HR Manager, nous explique les actions qui se sont ensuivies.

L’année 2019 a été riche en projets pour Terragri/ Terra Milling, et vous affichez pour 2020 de belles ambitions. Élaboration des « Mission, Vision, Mantra », mise en place d’une nouvelle culture d’entreprise, une meilleure gestion des performances. Dites-nous en plus.

L’agriculture au sein de Terra se réorganise afin de mieux répondre aux attentes et d’être à la hauteur de ses ambitions. Terra Milling a été l’une des premières entreprises à revoir son fonctionnement. Avec le départ à la retraite d’un certain nombre de cadres, il était essentiel d’insuffler un nouveau dynamisme, en redéfinissant notamment la mission, la vision et le mantra de nos entreprises. Nos collègues étaient constamment à la recherche de clarté quant aux objectifs à court, moyen et long termes des deux entreprises.

Nous nous attelons à répondre à leurs interrogations, à les rassurer, en affichant nos ambitions. Tout d’abord, notre mission est de fournir des sucres spéciaux de la plus haute qualité au marché international, tout en respectant notre environnement et nos employés. L’innovation, la compétitivité et l’efficience sont les maîtres-mots. La réorganisation des équipes va dans ce sens. Nous avons aussi travaillé à dynamiser les relations interdépartementales à travers plusieurs activités de cohésion de groupe. La direction croit en ses effectifs et en leur capacité. Ils incarnent pleinement le mantra Together, we sweeten the world. L’engagement de tout un chacun est une pièce maîtresse sur laquelle la Direction travaille, notamment avec des exercices réguliers de partage et de communication.

Dans le même ordre d’idées, les descriptifs de poste sont actuellement revus afin qu’ils soient cohérents avec la réalité et, surtout, à la hauteur de nos ambitions basées sur le principe des OKRs (Objective & Key Results). Un exercice complété pour Terra Milling et bien entamé pour Terragri (Agriculture).

Vous vous êtes engagés dans une réflexion sur une nouvelle culture d’entreprise. Pourquoi cet exercice était-il nécessaire ?

Notre équipe se rajeunit progressivement. Il devient ainsi primordial, après avoir initialement adopté une approche centrée sur les résultats, d’ajuster notre culture d’entreprise. Tout en préservant nos acquis de ces dernières années, le Cane Cluster souhaite créer un cadre où ses employés peuvent innover, apprendre, devenir des leaders afin de relever les défis d’aujourd’hui et de demain. Nous aspirons à être une « caring & learning organisation ». Nous avons ainsi entamé, à la fin de l’année dernière, une réflexion pour repenser notre culture d’entreprise : le Leadership Culture Change (LCC) Engagement Journey. Un projet ardu mais tout à fait réalisable, et qui s’inscrit dans la durée.

Notre objectif pour 2020 était de poser de bonnes et solides bases sur lesquelles construire cette nouvelle culture d’entreprise. Vingt-cinq collaborateurs ont été choisis pour être les champions du LCC. Ils ont pour mission de travailler en atelier avec un coach en entreprise pour ensuite aller vers les employés transmettre cette vision, les habitudes à adopter et celles à abandonner. En gros, leur inspirer un « clear sense of direction and purpose ».

Cette équipe s’est d’ailleurs concertée durant le confinement pour garder le cap tout en se posant certaines questions notamment sur notre besoin d’être résilient. Car la Covid-19 est venue démontrer l’importance pour toute entreprise d’être résiliente, capable de s’adapter au changement, de rebondir. Elle est venue nous enseigner combien il est fondamental de ne rien prendre pour acquis, d’être suffisamment solide pour pouvoir rebondir.

Nous estimons également nécessaire de créer plus de confiance envers les collaborateurs, de croire davantage en leur potentiel, de créer l’espace nécessaire afin que tous progressent et que nous prenions soin de tout un chacun.

De quelle autre façon la Covid-19 est-elle venue bousculer vos priorités sur le plan des ressources humaines ?

Nos défis, avant la Covid-19, étaient de deux ordres. D’abord, notre principal enjeu était de nous conformer aux nouvelles lois du travail. Le Workers’ Rights Act nous a incité à revoir notre manière d’opérer, notamment en ce qui concerne le recours à la main d’œuvre saisonnière, et à nous poser les bonnes questions. Ce n’est pas toujours évident mais nous nous adaptons.

Mais par la force des choses, notre préoccupation immédiate est, au sortir de cette crise sanitaire et à quelques jours du début de la Coupe, de garder notre personnel uni, engagé et motivé. Certains ont travaillé à la maison, d’autres sur le terrain, d’autres encore n’ont pas pu travailler comme ils le souhaitaient. L’heure est à la remobilisation de l’ensemble de l’équipe. Une autre priorité sera également d’instiller la résilience auprès des équipes et d’améliorer notre efficience et notre productivité au quotidien.

Cette crise a, semble-t-il, donné une autre dimension aux Ressources humaines…

Effectivement, cette crise a positionné ce département comme un agent de communication et de changement où les relations humaines entre collaborateurs étaient le moteur de synergie des équipes.

A travers un concours de photos, un partage de recettes, une vente de légumes, des infos crédibles sur Whatsapp, nous avons voulu préserver le lien entre collègues et avec le groupe dans son ensemble. Dans cette situation si particulière où chacun était isolé d’une certaine manière, il était important de partager une information fiable et claire qui ne risquait pas de créer de la frustration ou de fausses attentes.

Un agent de changement aussi, car dès le premier jour du couvre-feu, nous avons adopté de nouvelles technologies et nous nous sommes assurés que tout le monde était à l’aise avec des logiciels tels que Zoom ou Microsoft Teams afin de continuer à échanger et à fonctionner correctement.

Notre rôle post-confinement a également été de permettre aux collaborateurs de prendre conscience du vécu de tout un chacun par rapport à cette crise et d’échanger grâce à la mise en place de temps de parole. En petits comités, chacun a pu revenir sur son vécu pendant cette période de confinement, se libérer de ses craintes et exprimer ses attentes. Il était important d’écouter, d’être avec nos employés et, au-delà de cela, de dégager des initiatives qui permettraient de mieux favoriser l’engagement, la motivation et le bien-être au travail.

Cela illustre les ambitions du Cane Cluster d’être une « learning and caring » organisation…

Exactement. Nous avons essayé de privilégier le vivre ensemble malgré notre séparation physique. Cela nous a rapproché. Nous allons garder ce momentum en reprenant nos activités de cohésion. Ces activités permettent d’encourager l’esprit d’équipe, de renforcer l’engagement et, dans une certaine mesure, la productivité. Car pour être productif, il faut se sentir bien au travail. Les résultats comptent, tout comme le bien-être de chacun.

Alors que les équipes de Terragri et Terra Milling se préparent activement à la période de coupe de la canne, dont le démarrage est prévu pour le 15 juillet, l’occasion est donnée d’évaluer en chiffres l’importance de ce secteur pour l’économie mauricienne et de rappeler les innovations majeures portées par Terra pour dynamiser sa production.

La préparation : un chantier écourté, mais réussi

Bien que la préparation de la coupe ait été écourtée à cause du confinement, les collaborateurs de Terra ont fait preuve d’un vrai dynamisme pour ne pas prendre de retard sur son calendrier annuel. Ainsi, au lieu des 5 à 6 mois habituels nécessaires à cette préparation, le travail de pré-coupe a été effectué en 4 mois seulement ! Preuve de la résilience des équipes et de leur volonté à se remettre au travail au plus vite.

De nouvelles procédures ont été mises en place pour s’adapter à la crise sanitaire, et les équipes sont désormais rodées pour s’attaquer au travail dans les meilleures conditions possibles. Les deux agents Health & Safety en charge du respect des normes sanitaires sur les champs et à l’usine ont été formés aux nouvelles politiques de sécurité relative au Covid-19.

La coupe de la canne en quelques chiffres

Au sein du groupe Terra, les activités s’étendent de la culture de la canne à sucre à la production d’électricité, en passant par l’immobilier et la fabrication et la commercialisation de spiritueux mais aussi la distribution de marques iconiques sur le marché mauricien (MAC, L’Occitane ou encore Oreo). Deux clusters, dont les activités sont situées à Belle-Vue, sont concernés par la coupe de la canne : il s’agit de Terragri, qui assure la plantation et la coupe de la canne, et de Terra Milling, qui en extrait et traite les différentes composantes (jus, sucre, bagasse…).

À elles deux, ces structures embauchent plus de 700 personnes pour la période de la coupe : 360 du côté de Terra Milling, et 350 pour Terragri. Venus essentiellement du nord de l’île, ces équipes se composent d’employés permanents de groupe et de contracteurs mobilisés spécialement pour les six prochains mois.

Au sein des équipe managériale, Terragri et Terra Milling comptent fièrement 7 femmes cadres. Un chiffre qui paraît encore bas, mais qui est important à relever dans un secteur où les inégalités de genre sont encore très marquées à travers le pays. Terra s’est engagé à donner à tous des chances égales de réussir et valorise l’expertise de tous ses collaborateurs.

Cette année, Terra s’est fixé pour objectifs :

  • Le broyage de 900 000 tonnes de cannes à sucre
  • La production de 90 000 tonnes de sucre, incluant 80 000 tonnes de sucres spéciaux
  • La production de 30 000 tonnes de mélasse

Un cluster tourné vers l’innovation

Alors que le monde se digitalise, le secteur de la canne n’est pas en reste. Porté par une logique d’efficience et de précision, Terra poursuit son plan d’automatisation du travail de la canne, des champs à l’usine, grâce aux dernières innovations technologiques. Le logiciel CanePro, par exemple, vise à optimiser la gestion des terres sous culture de canne en évitant une utilisation superflue d’engrais ou de pesticides (dont l’usage est, à ce jour, réduit jusqu’à 40%) – un atout non négligeable pour le groupe, qui se montre attentif à son impact sur l’environnement et la terre.

En usine, Terra poursuit ses développements entamés depuis deux ans pour optimiser son traitement des données, permettre le contrôle électrique des vannes et l’automatisation de la cuisson. De tels chantiers permettront à terme de gagner en autonomie pour le groupe, ainsi qu’un gain d’efficience de 25%. Enfin, ces innovations serviront au groupe pour garantir une qualité optimale de cuisson du sucre et renforcer son positionnement de leader en production de sucres spéciaux.