Friday, February 3, 2023 15:45:03

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Situé dans le Victoria Urban Terminal à Port-Louis, Bean to Cup, le nouveau coffee shop signé Grays, vient une nouvelle fois prouver à quel point l’entreprise sait faire preuve d’inventivité. Sheena Geega, Foods BU Manager chez Grays, dévoile ce nouveau chapitre qui a aussi permis de mettre sous les projecteurs l’un des produits phare de la compagnie : le café Jacobs.

Bien qu’il n’ait été lancé qu’au début du mois d’août, on pourrait croire que Bean to Cup a toujours existé au Victoria Urban Terminal tant il est devenu un incontournable de la station. Pour ce coffee shop résolument moderne, c’est en célébrant l’effervescence de la vie active qu’il accompagne au mieux les Mauriciens dans leur vie de tous les jours. « Notre concept est d’encourager le ‘grab and go’, que ce soit en allant au travail ou sur le chemin du retour », explique Sheena. Le choix d’installer le coffee shop dans une station de métro, symbole même du mouvement perpétuel, n’est donc pas anodin.

Particulièrement dynamique, Bean to Cup représente aussi une vitrine de choix pour le café Jacobs, marque de renommée internationale distribuée à Maurice par Grays. « Jacobs is confidence in every cup », plaisante Sheena. Son créateur, Johan Jacobs, n’avait-il pas d’ailleurs dit de son café, élaboré en 1895, qu’il avait « le pouvoir de remuer l’âme et de rendre chaque instant plus grand, meilleur et plus lumineux » ? De quoi démarrer la journée sous les meilleurs auspices !

Au-delà des produits proposés, c’est aussi un service d’une qualité irréprochable que Grays entend fournir. « Notre équipe a été triée sur le volet pour apporter fraîcheur et dynamisme à la franchise », ajoute Sheena. Résultat : le coffee shop connaît, depuis sa récente ouverture, un franc succès ! « Nous avons eu un retour très positif de la part de nos consommateurs, que ce soit sur l’offre de boissons chaudes et froides ou encore sur les pâtisseries proposées », poursuit-elle.

Un bilan encourageant qui ne fait que conforter l’équipe dans son ambition de procurer chaque jour du plaisir et de la douceur à sa clientèle. Le coffee shop ne compte pas s’arrêter là et promet de nombreuses surprises à venir. « Pour répondre au mieux aux envies de nos clients, nous avons par exemple décidé, pour la fin d’année, de créer de nouveaux menus spéciaux ! », confie Sheena. Un challenge stimulant que l’équipe se fait une joie de relever !

Depuis une dizaine d’années, Nilesh Ramsurn aiguise ses talents dans le secteur de la finance. Fraîchement arrivé à Terra Finance fin septembre, il endosse les rôles de Money Laundering Reporting Officer et de Compliance Officer, des postes qui promettent leur lot de challenges !

Baignant depuis jeune dans le monde de la finance, c’est après quelques stages en banque qu’il se lance dans un BSC en économie à Londres, puis un ACCA dans le privé à Maurice. Pour parfaire son savoir, il enchaîne les postes dans différentes sociétés touchant à des secteurs variés : banques, sociétés de leasing, assurances… « J’ai voulu progresser avec ces sociétés et continuer mon développement personnel dans le domaine de la conformité

», confie-t-il.

En quoi consiste le vaste travail de Money Laundering Reporting Officer et de Compliance Officer ? « Le Compliance Officer doit mettre en place un cadre de conformité pour différentes sociétés du groupe pour répondre aux exigences des régulateurs en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et pour la protection des données », explique-t-il. Ceci passe par l’identification et la gestion des risques, la mise en place de formations avec les différentes équipes et la vérification de l’identité des clients, leurs transactions ainsi que la provenance de leur fonds.

C’est aussi veiller au grain pour que les sociétés du groupe opèrent dans la légalité. « Une évaluation des contrôles en place pour mitiger les risques de non conformité doit régulièrement être soumise au conseil d’administration avec des recommandations telles que des actions correctives », ajoute-t-il. À cela s’ajoute son rôle de Money Laundering Reporting Officer qui requiert que toute transaction douteuse lui soit dirigée pour une analyse indépendante, et rapportée aux autorités si nécessaire.

Pour Nilesh, l’un des challenges les plus intéressants dans ce secteur est d’accompagner le progrès de ces sociétés avec des concepts novateurs. Terra représente donc une opportunité rêvée. « Terra a un potentiel de croissance fort et a su prendre des initiatives de développement intéressantes ces dernières années », poursuit-il. Pour ce passionné de finance, il n’en fallait pas plus ! Si l’environnement du groupe – notamment avec la Smart City qui se dessine – l’a fortement attiré, c’est surtout le relationnel qui le motive. « Dans mon travail, on en apprend tous les jours et je prends beaucoup de plaisir à échanger avec mes collègues ou autres pour voir comment améliorer certains aspects du secteur », dit-il.

Quand il n’est pas occupé au bureau, Nilesh se livre à une autre de ses grandes passions : le foot. S’il adore regarder des matchs en famille et avec ses amis, il aime par-dessus tout partager quelques heures sur le terrain avec ses proches. « J’apprécie particulièrement l’aspect social du foot : il me permet de voir mes proches, mais aussi de décompresser après le travail », conclut-il. De quoi conclure la semaine en beauté !

Depuis sa création, Terra Foundation a pour vocation d’engager et d’intégrer les communautés de la région. L’une de ses dernières initiatives : une formation de technicienne de maison lancée en collaboration avec Caritas Solitude de mai à juillet 2022. Retour sur cette démarche avec Marie Annick Auguste, CSR Manager chez Terra Foundation, et Sharonne Jaquette-Miner, HR Manager – Projects & Services à Terra.

Lancée en mai 2022, la formation de technicienne de maison a réuni 15 participantes pour une durée de 10 semaines. « Le but était de former les personnes sans emploi de la région pour des postes à pourvoir prochainement dans les développements de la Smart City de Beau Plan », explique Marie Annick. Nettoyage, blanchissage, repassage, alphabétisation, travail sur l’estime de soi, gestion du budget, puériculture, soins aux personnes âgées, premiers secours, éducation civique… Un programme bien chargé qui couvrait de nombreux sujets !

« Les participantes ont tellement apprécié les cours qu’elles ne voulaient plus partir ! », plaisante Marie Annick. Plus qu’un certificat de technicienne de maison, c’est tout un travail personnel qu’elles ont pu faire grâce à cette formation. « Dans leurs témoignages, les participantes ont d’ailleurs souligné à quel point celle-ci leur avait permis de retrouver leur estime de soi à travers l’écoute et l’accompagnement octroyé, mais aussi les amitiés tissées », poursuit-elle.

Au-delà de son aspect purement humain, l’initiative rencontre un franc succès puisque certaines participantes ont déjà été contactées par le département de ressources humaines de Terra et d’autres institutions alors que d’autres ont déjà été recrutées. « C’est, pour nous, une belle opportunité de pouvoir engager une personne compétente et formée par Terra Foundation », explique Sharonne. « Valoriser l’humain, choisir la rigueur et le professionnalisme en mettant l’accent sur l’égalité des chances sont des aspects qui correspondent vraiment à notre philosophie », continue-t-elle

Une démarche qui ne s’arrête pas là puisque Terra Foundation compte de nombreuses formations à son actif, toujours avec ce désir de contribuer à la résilience des bénéficiaires de ses ONG partenaires.

Une initiative qui promet de porter ses fruits, notamment avec l’avènement de la Smart City de Beau Plan !

Asha Motur, QSE Manager chez Terragen

Fin juillet, Terragen a accueilli Asha Motur, sa nouvelle QSE Manager. Passionnée par l’aspect Health & Safety, rien pourtant ne la prédestinait à suivre cette voie. Aujourd’hui, Asha a trouvé sa vocation et compte bien lui laisser libre cours dans son nouvel environnement de travail. Rencontre.

Pourriez-vous nous en dire plus sur votre parcours ?

Après avoir obtenu mon diplôme en génie chimique de l’Université de Maurice, j’ai travaillé à la Compagnie Mauricienne de Textile (CMT) pendant 3 ans. Je me suis ensuite passionnée pour le côté Santé & Sécurité au travail et ai décidé de me lancer dans des études touchant à ce domaine tout en travaillant en tant que Health & Safety Officer au sein du Ministère du Travail. J’ai ensuite enchaîné les postes dans de nombreux secteurs : hôpital privé, compagnie d’énergie, hôtel… Cela m’a permis d’avoir plusieurs cordes à mon arc ! Aujourd’hui, je compte 17 années d’expérience dans le domaine de la santé et sécurité au travail.

D’où vous vient cette passion pour le domaine de la santé et sécurité au travail ?

Lorsque j’étais ingénieure, j’étais dans ma bulle, alors qu’un ou une QSE Manager se doit de travailler avec les différentes équipes pour arriver à ses fins. Ce côté social rend le travail moins monotone et plus stimulant, et c’est ce qui me plaît. Les journées ne se ressemblent jamais ; mon travail m’amène souvent à sortir de mon bureau pour être sur le terrain.

En quoi consiste exactement votre travail ?

Le sigle QSE est l’acronyme de « Qualité, Sécurité et Environnement ». Il s’agit donc de mettre en place des procédures qui assurent un travail de qualité, une maîtrise des risques et un engagement pour l’environnement. Terragen possède déjà trois certifications : ISO 9000 pour le management de la qualité, ISO 14000 pour le management environnemental, et ISO 45001 pour le management de la santé et de la sécurité au travail. Avant tout, mon travail consiste donc à maintenir ce qui a déjà été fait, et à penser aux améliorations qui peuvent encore être faites.

Pourquoi avoir choisi Terragen ?

Terragen représente pour moi une formule gagnante. D’un côté, j’y retrouve ce côté industriel qui me plaît tant et qui me renvoie à ma première formation. De l’autre, l’usine fait partie d’un groupe dynamique. La triple certification de Terragen représente un réel défi pour moi car il faut à tout prix continuer sur la même lancée en renforçant ce qui a déjà été fait et en innovant. L’idée n’est pas simplement de mettre des procédures en place. Ces dernières doivent être en ligne avec la philosophie de l’entreprise et doivent être comprises par tous. Le but ultime : créer un environnement sécurisé, ce qui est bien parti puisque l’on sent bien à quel point les différentes équipes de Terragen ont à cœur la sécurité.

Asha Motur, QSE Manager chez Terragen

Fin juillet, Terragen a accueilli Asha Motur, sa nouvelle QSE Manager. Passionnée par l’aspect Health & Safety, rien pourtant ne la prédestinait à suivre cette voie. Aujourd’hui, Asha a trouvé sa vocation et compte bien lui laisser libre cours dans son nouvel environnement de travail. Rencontre.

Pourriez-vous nous en dire plus sur votre parcours ?

Après avoir obtenu mon diplôme en génie chimique de l’Université de Maurice, j’ai travaillé à la Compagnie Mauricienne de Textile (CMT) pendant 3 ans. Je me suis ensuite passionnée pour le côté Santé & Sécurité au travail et ai décidé de me lancer dans des études touchant à ce domaine tout en travaillant en tant que Health & Safety Officer au sein du Ministère du Travail. J’ai ensuite enchaîné les postes dans de nombreux secteurs : hôpital privé, compagnie d’énergie, hôtel… Cela m’a permis d’avoir plusieurs cordes à mon arc ! Aujourd’hui, je compte 17 années d’expérience dans le domaine de la santé et sécurité au travail.

D’où vous vient cette passion pour le domaine de la santé et sécurité au travail ?

Lorsque j’étais ingénieure, j’étais dans ma bulle, alors qu’un ou une QSE Manager se doit de travailler avec les différentes équipes pour arriver à ses fins. Ce côté social rend le travail moins monotone et plus stimulant, et c’est ce qui me plaît. Les journées ne se ressemblent jamais ; mon travail m’amène souvent à sortir de mon bureau pour être sur le terrain.

En quoi consiste exactement votre travail ?

Le sigle QSE est l’acronyme de « Qualité, Sécurité et Environnement ». Il s’agit donc de mettre en place des procédures qui assurent un travail de qualité, une maîtrise des risques et un engagement pour l’environnement. Terragen possède déjà trois certifications : ISO 9000 pour le management de la qualité, ISO 14000 pour le management environnemental, et ISO 45001 pour le management de la santé et de la sécurité au travail. Avant tout, mon travail consiste donc à maintenir ce qui a déjà été fait, et à penser aux améliorations qui peuvent encore être faites.

Pourquoi avoir choisi Terragen ?

Terragen représente pour moi une formule gagnante. D’un côté, j’y retrouve ce côté industriel qui me plaît tant et qui me renvoie à ma première formation. De l’autre, l’usine fait partie d’un groupe dynamique. La triple certification de Terragen représente un réel défi pour moi car il faut à tout prix continuer sur la même lancée en renforçant ce qui a déjà été fait et en innovant. L’idée n’est pas simplement de mettre des procédures en place. Ces dernières doivent être en ligne avec la philosophie de l’entreprise et doivent être comprises par tous. Le but ultime : créer un environnement sécurisé, ce qui est bien parti puisque l’on sent bien à quel point les différentes équipes de Terragen ont à cœur la sécurité.

Pour la huitième année consécutive – hors période Covid –, le restaurant de l’Aventure du Sucre, Le Fangourin, obtient le prix Travellers’ Choice. Ce dernier, attribué par Tripadvisor, récompense les meilleures adresses, celles qui offrent à leurs voyageurs des expériences uniques et inoubliables. Zoom sur un restaurant pas comme les autres…

Tout le monde ne peut pas prétendre au Travellers’ Choice ! « Cette récompense est attribuée aux restaurants qui font partie du top 10 % des établissements répertoriés par la plateforme de voyageurs », explique Edwige Gufflet, Managing Director de l’Aventure du Sucre. Pour obtenir un tel prix, il faut donc que le restaurant en question cumule suffisamment d’avis positifs et de recommandations de voyageurs pour se hisser sur le podium des meilleures adresses de l’île.

Rien d’étonnant puisque Le Fangourin possède une signature qui lui est propre. « La démarche de notre restaurant repose avant tout sur des valeurs écoresponsables », poursuit Edwige. Valorisation des produits locaux tels que le cerf de Villebague, les légumes bien locaux et de saison comme la pipengaille ou le jacque, utilisation des sucres naturels non raffinés pour la préparation de desserts à la touche subtilement mauricienne… Le respect du terroir représente en effet l’un des piliers de son approche.

Parallèlement, le restaurant se démarque par sa position vis-à-vis de l’environnement et met tout en œuvre pour atténuer son empreinte écologique. Épluchures de légumes et carcasses transformées en sauces et bouillons, légumes bio directement issus du jardin du restaurant et espace de compostage : Le Fangourin ne manque pas d’idées pour créer un espace responsable ! « Notre huile de cuisson, ainsi que nos bouteilles de verre vides sont recyclées. Nous ne proposons plus de boissons en contenant plastique », explique Sandrine d’Unienville, Manager – Cultural Development & Communication de l’Aventure du Sucre.

C’est aussi l’occasion de laisser parler sa créativité. « Nous offrons, par exemple, de l’eau filtrée, pure ou aromatisée à la menthe du jardin, et servie dans de belles bouteilles de rhum Mauricia Heritage recyclées. Notre citronnelle glacée du jardin est également servie dans des verres conçus à partir de bouteilles de rhum recyclées », continue-t-elle. Cette philosophie va plus loin puisqu’elle imprègne chacune des actions entreprises à l’Aventure du Sucre : ateliers créatifs autour de matières recyclées, exposition sur le développement durable…

Une démarche qui ne passe pas inaperçue auprès des nombreux visiteurs de l’endroit !