Thursday, December 8, 2022 15:44:59

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Promouvoir une culture vertueuse et un développement durable auprès de ses 60 collaborateurs pour les transmettre aux visiteurs. Telle était l’initiative de L’Aventure du Sucre, qui a fait appel à Mission Verte pour cette formation et un atelier sur le compostage, en ce mois de septembre.

Engagée dans le développement durable de par ses activités patrimoniales, et ses actions depuis 2002, l’Aventure du Sucre renforce, chaque année, ses pratiques responsables. Ces actions réparties à travers ses pôles d’activité intègrent déjà ces fameux 5 “R”: « Nous Réduisons les déchets à la source en essayant d’en Refuser autant que possible ; trions les déchets pour les faire Recycler ; Réutilisons divers objets comme les bouteilles en verre ou les palettes en bois ; et Retournons à la terre les déchets organiques grâce au système de compostage de notre potager. Le but de cette formation était principalement de consolider les bonnes bases de nos collaborateurs et anticiper notre nouvelle exposition thématique prévue pour début 2023… autour des 5R qui sensibilisera, l’ensemble de nos visiteurs aux gestes utiles pour réduire notre impact sur la planète », explique Edwige Gufflet, Managing Director de l’Aventure du Sucre.

« J’ai été très surprise de voir que le personnel en savait déjà beaucoup sur la gestion des déchets, et donc, heureuse de pouvoir leur partager plus de connaissances à ce sujet. Ce genre de sensibilisation est crucial, car Mare Chicose a déjà atteint le seuil de remplissage. Intégrer ces 5 “R”, et bien d’autres comme “Réparer ou Repenser” est maintenant urgent », ajoute Rubina Salehmohamed, conférencière indépendante, associée à Mission Verte. L’intermédiaire entre le public et le recycleur dispose à ce jour d’un réseau de 60 poubelles de tri à travers l’île.

Vivement cette exposition qui promeut la conscience écologique !

Mahogany Shopping Promenade fêtait, en juin-juillet dernier, sa première année. D’autant plus de raisons de célébrer cet évènement que le dynamisme des équipes a eu raison d’une pandémie, et continue de donner, quotidiennement, toutes ses couleurs à cette destination de shopping unique en son genre.

En effet, l’équipe a réussi à signer quelque 38 locataires, eux-mêmes heureux de voir passer plus de 2,2 millions de visiteurs. « L’architecture industrielle de Mahogany, plantée dans un décor exclusif, fait de ce projet un lieu unique. Au-delà d’arriver à conclure un accord avec un potentiel partenaire, ce que j’aime le plus dans mon poste, sont les rencontres humaines », déclare Chloë Tyack Langlois, Sales & Leasing executive chez Novaterra, qui exprime également sa satisfaction de la relation d’entente établie avec les locataires.

Une passion qui fait toute la différence chez les locataires… David Young, Directeur du magasin de chaussures Brasilia, se dit heureux de cette campagne d’anniversaire, et en général, de la vue pittoresque, de  l’atmosphère accueillante et décontractée qui y règne.

Pour Fabien Halbwachs, Managing Director du bar & restaurant Zakadi, le projet à échelle humaine l’emporte : « Il y a, d’une part, l’équipe, si attentive à nos idées, même les plus folles ! Et d’autre part, l’emplacement, stratégique, de par sa proximité aux diverses scènes de vie, sans oublier que le centre surplombe ce beau lac qui s’illumine la nuit ».

Sandeep Chagger, Directeur du Grand Bazaar of India, a, lui, été attiré par l’atmosphère unique, puis impressionné par le riche calendrier d’activités et évènements en tous genres qui contribuent à en faire une destination accueillante pour les familles. Il salue également l’équipe : « Si proactive et dynamique qui fait un travail de liaison fantastique ».

Jerry Bastiaan, Managing Partner du restaurant The Yellow Fish, exprime sa joie de constater le niveau de Mahogany Shopping Promenade, largement à la hauteur des espérances de l’enseigne, et d’ajouter : « Le plus de l’équipe, c’est son côté humain, un exemple à suivre ! ».

Ratnesh, Operations Manager de Mahogany Shopping Promenade conclut : « Après une première année fructueuse, je peux dire avec fierté que c’est la communication avec les locataires qui fait notre force ! Le Mahogany Shopping Promenade, ce n’est pas juste une expérience, mais tout un lifestyle’’

La centrale thermique forme tous ses exploitants à leur nouveau processus de traitement des eaux qui assure la bonne marche des installations dans le respect de l’environnement. Zoom sur ce processus qui vient réduire davantage l’impact écologique de cette source d’électricité qui œuvre déjà à verdir son mix énergétique.

Depuis sa dernière formation en 2016, la filiale a passé en revue des techniques de traitement des eaux. Notamment en introduisant des produits chimiques plus respectueux de l’environnement, ainsi qu’en investissant pour produire son propre dioxyde de chlore – substance qui permet de combattre des pathogènes comme la légionelle, bactérie mortelle pour l’homme.

« Cette étape s’imposait donc pour accroître les connaissances des exploitants pour diagnostiquer d’éventuelles anomalies, et leur permettre de se familiariser avec les circuits, pour ainsi résoudre plus rapidement et efficacement tout problème. À ce jour, nous sommes fiers d’avoir pu former nos 24 exploitants, qui représentent près de la moitié de notre équipe ! », explique Pierre Jérôme Legallant, Chimiste chez Terragen. L’ingénieur chimiste de formation ajoute : « J’étais heureux de déceler beaucoup d’enthousiasme de la part des exploitants à chaque session, à tel point que leurs collègues du service de maintenance souhaitent aussi y participer ! ».

Une formation d’autant plus importante que l’eau est essentielle au fonctionnement d’une centrale thermique, car elle fait tourner les turbines sous forme de vapeur. Sans un bon processus d’épuration, les conséquences sur les installations peuvent être graves, allant de l’arrêt technique involontaire à la casse de matériel, ayant un impact financier aussi bien que sur la performance.

« Au sein de notre petite équipe de 50 personnes, cette formation s’inscrit dans le cadre de la compétence et de la polyvalence, des qualités essentielles à notre bon fonctionnement », conclut  Pierre Jérôme Legallant.

Le bosseur né posait à peine ses valises à Maurice le 12 juillet qu’il prenait déjà ses fonctions le 1er août avec aplomb. Il nous parle de lui et de son nouveau poste, le temps d’une interview.

Retour sur les moments phare de votre carrière…

Elle commence en 1992, grâce à une bourse. Avance rapide en 2010, lorsque je suis nommé chef de production chez Illovo, une expérience qui m’a donné l’équivalent de 10 années d’expérience en 18 mois suite à l’expansion de l’usine… Sans compter les 18 ans que j’ai passés en Afrique, qui a une forte culture d’analyse de données pour améliorer la performance et la sécurité sur le lieu de travail.

Pourquoi Terra ?

Ah ! À mon époque, dès l’école, Belle Vue Harel (qui devient plus tard Terra) était le Gold Standard ! (souriant) Ça faisait rêver. D’ailleurs, je me pince toujours pour me dire que je suis bien ici.

Quelle est la pierre que vous souhaitez apporter à cet édifice ?

Mon expérience. Une chose que ma carrière m’a apprise est qu’on n’avance que si on partage généreusement ses compétences avec son équipe. Pour moi, on reconnaît un bon Manager lorsqu’il n’est pas là, car c’est son équipe qui le reflète. Responsabiliser, encadrer et partager sont mes maîtres mots.

Le défi à relever ?

Réussir le maximum de produits la première fois, sans avoir à les rectifier, pour maximiser nos ressources.

L’avenir de l’industrie sucrière ?

Je découvre, petit à petit, les différents types de sucre que nous produisons, et les sucres spéciaux sont, pour moi, le meilleur atout de Terra qui doit être préservé et développé davantage pour les années à venir.

Celà dit, l’autre aspect essentiel sur lequel repose notre industrie, c’est la jeunesse. Le succession planning est un de ces points prioritaires sur mon agenda !

Comme le nouveau Factory Manager semble avoir de beaux projets à accomplir, nous lui souhaitons tout le meilleur !

Il y a un peu plus de six mois déjà, Mahogany Shopping Promenade accueillait de nouvelles poubelles de tri du fabricant Molok. Le but ? Permettre à la ville de gérer ses déchets de façon durable, tout en offrant cette possibilité aux résidents de la région. Zoom sur cette initiative.

« La Smart City, à terme, sera en mesure de traiter quelque 11,400 tonnes de déchets annuellement. 43% de ces déchets sont verts, organiques et biodégradables, mais 34% des déchets sont en plastique, verre et papier ou carton. Ils pourraient donc être recyclés localement ou exportés à ces fins. Grâce à notre partenaire, Green Waste, la gestion de nos ordures se fait ainsi dans le respect de l’environnement, et nous obtiendrons régulièrement des rapports quantitatifs et qualitatifs qui nous permettront de connaître le taux d’ordures recyclées, entre autres. Notre but derrière cette démarche était, d’une part, de réduire au maximum les déchets destinés au centre d’enfouissement, et, d’autre part, de rendre accessible aux habitants de la Smart City et des villages environnants, cette habitude vertueuse (et essentielle) qu’est le tri sélectif. Nous avons également, à cet effet, commencé une campagne de sensibilisation autour de l’utilisation de ces poubelles », explique Pravin Hanuman, Senior Development Manager chez Novaterra.

Ainsi, ces poubelles sont séparées en 3 modules pour récupérer les déchets recyclables. Trois grandes poubelles Molok facilitent le tri des déchets grâce à leur code couleur : jaune pour le plastique/ polystyrène/ aluminium ; bleu pour les cartons et papiers ; et vert pour le verre, alors qu’une autre poubelle de la marque Bioil permet d’y déverser les huiles usées.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre du pilier Sustainability de la Smart City de Beau Plan, qui a déjà vu l’installation de 5 poubelles de tri standard (bi-conteneurs) à travers le site, notamment auprès des abribus. Les déchets de construction, qui constituent une quantité non négligeable produite par l’ expansion rapide de la ville, sont éliminés par le constructeur conformément aux dispositions du Environmental Protection Act. L’Aménageur de ville veille au respect des lois à travers un cahier des charges strict dans ses contrats de construction.

Autant de mesures pour préserver le beau cadre naturel qu’est Beau Plan, et contribuer, autant que possible, à des lendemains plus verts.